VARUA INO "Pacific War" (Tahiti) CD : Here is the discography from the cultest band in French Polynesia, which existed from 1995 to 2001. VARUA INO was performing Thrash Metal, strongly inspired by bands like MEGADETH, METALLICA, SACRED REICH and SEPULTURA. Lyrics criticize politics and religion. Some have been written in Tahitian, the song called "Anavai" even became a hymn to many. The CD features the "Scum" album from 1996, the 2000 demo, and an exclusive track. These recordings were distributed locally only and in limited amounts, so this is a truly unique release in its genre and essential to global Metal underground enthusiasts. VARUA INO means "evil spirit" in Tahitian. Cover art by Renaud B. Limited to 500 copies. ADLM-CD-38.
VARUA INO "Pacific War" (Tahiti) CD : Voici la discographie du groupe le plus culte de Polynésie française, qui a existé de 1995 à 2001. VARUA INO jouait du Thrash Metal, fortement inspiré par des groupes comme MEGADETH, METALLICA, SACRED REICH et SEPULTURA. Les paroles sont critiques envers la politique et la religion. Certaines sont écrites en tahitien, la chanson "Anavai" étant même devenue un hymne pour beaucoup. Le CD contient l'album "Scum" de 1996, la demo de 2000, et un titre inédit. Ces enregistrements furent distribués de manière locale uniquement et en quantité extrêmement limitée, il s'agit donc d'une sortie véritablement unique en son genre et indispensable pour les passionnés de l'underground Metal international. VARUA INO signifie "esprit du mal" en tahitien. Pochette par Renaud B. Limité à 500 copies. ADLM-CD-38.
VARUA INO "Pacific War" (Tahiti) CD : Aquí va la discografía de la banda más culta de Polinesia francesa, que existió del 1995 al 2001. VARUA INO tocaba Thrash Metal, fuertemente inspirado por bandas como MEGADETH, METALLICA, SACRED REICH y SEPULTURA. Las letras son críticas hacia la política y la religión. Algunas fueron escritas en tahitiano, y la canción "Anavai" se volvió en himno para muchos. El CD contiene el álbum "Scum" de 1996, el demo de 2000, y un tema inédito. Estas grabacionas sólo fueron distribuidas de manera local y en cantidad muy limitada, entonces se trata aquí de un lanzamiento verdaderamente único en su género e indispensable para los entusiastas del underground Metal internacional. VARUA INO significa "espíritu del mal" en tahitiano. Portada por Renaud B. Limitado a 500 copias. ADLM-CD-38.
This record is a selection of songs that MANZER performed during a Japanese tour in May 2017 (Osaka, Tokyo, Yokohama, Sapporo). 18 tracks, 76 minutes of ancient Black Metal with raw sound. It includes a KILLERS cover song. The 12 pages booklet shows many photos from the trip and gigs. The cover has been designed by Renaud B., showing Ebalus (the evil donkey, MANZER's mascot) riding a koi carp, invading Japan with the help of ghosts and demons, while some samurai warriors are defending the coast. All this for the special price of 6 Euros, like a 7"EP or mini-CD! Limited to 300 copies. ADLM-CD-37.
- 27/05/2017 - Blue Rose Saloon (Milano, Italy) - w/ Barbatos, Insulter
Une tournée en Amérique Centrale est en préparation pour octobre/novembre 2018.
SORTIES
MANZER sort tout juste du CAVEAU Studio où des titres pour un 7"EP et une compilation ont été enregistrés. Le CD live au Japon devrait sortir avant la fin de l'année, et un split CD live avec HELLFIRE (Chine) est en préparation.
Plus d'informations prochainement ! et dans l'attente, bonne écoute :
Metallifer fanzine #2 September / October 2017 SPECIAL ISSUE ONLY TAPES!
you can read and download it for free here : link or you can print it yourself : https://tinyurl.com/yblo3s4k
TABLES of CONTENTS #2
Bands
Booze Control
Cirith Ungol
Croc Noir
Elvenstorm
Goatcraft
Hell’s Coronation
Hellripper
Hexenizer
Ice War
Jenner
Legions of War
Manzer
Maverick
Nexul
Pagan Altar
Paroxsihzem
Persecutory
Phrenetix
Prime Evil (usa)
Riotor
Sabbat
Skelethal
Soul Dissolution
Labels
Armée de la Mort Records
Godz ov War Productions
Granite Factory
Heathen Tribes
Hells Headbangers
In League With Satan Productions
Infernö Records
Krucyator Productions
Metal Blade Records
Night Demon Records
Shadow Kingdom Records
Stygian Shadows Productions
Temple of Mystery
Après sa création en 2008, après nombreux live, split et Ep, après le premier album Light of the Wreckers sorti en 2013, Manzer propose en 2016 son deuxième album nommé Beyond the Iron Portal. Si vous avez lu mes chroniques sur Manzer vous savez déjà tout le bien que j'en pense. Sinon voici un résumé : ce n'est pas joli, ce n'est pas propre; c'est magistral.
Manzer reprend la formule qui fait sa force et sa renommée dans l'underground c'est à dire qu'il puise dans la musique 'old-school' comme Venom, Motörhead, Sabbat, Mercyful Fate. Cette inspiration des années '80 est mixée avec un goût pour la mélodie de la NWOBHM et surtout le mélodie d'Iron Maiden. Manzer est rock and roll dans sa démarche jusqu’au-boutiste et anarchiste / punk. On ressent la transpiration et l'alcool et on perçoit clairement que le groupe s'amuse en studio et en live (il suffit d'écouter les nombreux live existants).
On a parlé de groupe et voici les détails du trio : à la batterie et voix on trouve Shaxul (qui est d'ailleurs l'auteur de tous les textes), à la basse et backing vocals on trouve Fëarann et à la guitare Hylde. Manzer a changé de guitariste dans le temps : on a eu Xavier (2008-2011), ensuite Romain (2011-2014) et depuis Hylde. Il est intéressant de constater que même avec ces changements de guitariste, on reconnaît la "patte" Manzer rapidement. Ceci montre à quel point ce groupe est uni et soudé.
On trouve des éléments de continuité dans cet album et certaines nouveautés. D'abord la mascotte du groupe, l'âne Ebalus est toujours présent sur la pochette et il se présente comme le gardien du "portail de fer". Encore une fois l'artwork a été réalisé par Sickness 666 et les photos par Nath. Par contre cet album a été enregistré à Le Caveau Studio par Fog alors que son prédécesseur - Light of the Wreckers - avait été enregistré au Echoes Studio par N°6. Comme sur l'album précédent, ce Beyond the Iron Portal présente un titre instrumental. Dans ce cas il se nomme 890. pour finir, un autre élément de continuité est le titre Màetre é Cunpagnun; ce titre est chanté en « Parlanjhe » c'est-à-dire en poitevin-saintongeais qui est la langue régionale parlée dans le centre-ouest de la France. Manzer a l’habitude de chanter un morceau par album en Parlanjhe.
Les nouveautés sont minimes - on ne change pas une équipe qui gagne - d'abord l'album s'ouvre avec l'instrumental Open the Portal; ce titre est une très bonne mise en bouche et on ne peut ne voir un échos des titres The Ides of March / Genghis Khan d'Iron Maiden. Open the Portal est directement liée au titre Torment of the Strix à tel point que l'on pourrait penser à une seule et même chanson. Ce sentiment est donnée par le fait qu'il n'y a pas de blanc entre les deux titres et du fait aussi que nous avons la version en cassette et du coup les titres s’enchaînent. L'autre petit changement est le sentiment que Manzer cette fois privilégie un brin les mid-tempos. Certes le groupe va droit au but comme d'habitude avec force et furie mais il est vraie que la "couleur" générale est plus "posée" que sur Light of the Wreckers.
On ne va pas faire une chronique titre par titre. Ici on ne jette rien. On va juste dire que parmi tous les titres, dès la première écoute Torment of the Strix vous surprend par ses changement de tempo et ses breaks mélodiques; que l'instrumental 890 vous ramène à Maiden période Paul di' Anno; que le refrain de Nuclear Necropolis vous reste en tête et ne sortira pas de sitôt; que Beyond the Iron Portal et Hard Metal Jackhammer ont une bonne dose de violence et de force et que une fois l'album finit, il vous faut appuyer à nouveau sur la touche "play".
Beyond the Iron Portal est sorti en cd et Lp et digital via Armée de la Mort Records. Ensuite il est sorti en cassette via Infernö Records et cette édition présente comme bonus la cover d'Iron Maiden Wasted Years. Les fans de Manzer auront déjà écouté Wasted Years en live aux concerts ou aussi sur le cd live du groupe nommé Pictavian Invasion in India & Nepal sorti en 2015. Beyond the Iron Portal est sorti aussi sur le marché nippon via le label Zero Dimensional Records. On a envie de dire que peu importe le format, pourvu que vous vous procuriez cet album.
Après sa création en 2008 et après nombreux live, split et Ep, Manzer
propose en ce 2013 son premier full-lenght nommé Light of the Wreckers. Pour un
récapitulatif relatif à ses premiers années et sorties je vous renvoie à cette
chronique : http://metallifer.blogspot.fr/2017/06/review-manzer-pictavian-chronicles_3.html
Manzer est formé par Fëarann -
Bass, Vocals (backing), Shaxul -
Drums, Vocals et Romain – Guitars. Tout le monde a participé à l’écriture des
musiques (Fëarann pistes 1/2/7, Shaxul pistes 4/5/9, Romain pistes 3/8), les
trois ont écrit la musique du titre instrumental Pictavia, et Shaxul s’est occupé de tous les
textes et du titre Manzer. L’artwork a été réalisé par Sickness 666 et les photos par Nath.
WAGHENAER, Lucas Jansz. The sea coastes of
the landes of Poyctou and Bordeaux, Amsterdam, 1588 - 1605
Il ne s’agit pas d’un concept album mais l’artwork et le layout du cd
tournent autour du titre – qui donne aussi le nom à l’album - Light of the
Wreckers c'est-à-dire la Lumière des Naufrageurs. Ebalus, l’âne mascotte du
groupe, trône sur la pochette habillé en pirate avec une lanterne dans une main
et des têtes coupées dans l’autre. A ses pieds gisent des cadavres, un coffre
au trésor et au loin un bateau s’échoue. Le livret va dans le même sens avec
une carte ancienne des côtes du Poitou. On trouve aussi les textes et des
photos du groupe. Voici la Lumière des Naufrageurs : un naufrageur est une
personne qui provoque le naufrage ou l'échouage d'un
bateau pour le piller, en l'attirant sur une côte dangereuse par de faux
signaux. Le long des côtes les plus dangereuses ces naufrageurs utilisaient plusieurs
moyens pour faire échouer un navire comme éteindre les vrais phares, allumer
des feux, mettre une lanterne au coup d’un animal (comme un bœuf), ou encore
attacher une cloche au cou d’un animal – comme une jument – et les navires interprétaient
le son de cette cloche pour le son de cloche d’une bouée. Une fois le navire échoué, celui-ci se faisait piller.
voici une source d'inspiration
Musicalement Manzer fait de la très bonne
musique. Écoutez par exemple Le
Boufe-Churai c’est du heavy metal à l’état pur. Le Boufe-Churai est un titre chanté en « Parlanjhe » c'est-à-dire
en poitevin-saintongeais qui est la langue régionale parlée dans le
centre-ouest de la France. Manzer a l’habitude de chanter un morceau par album
en Parlanjhe.
Si on veut nuancer on pourrait dire que Manzer joue du black metal old
school avec un œil sur les mélodies à la Maiden. Les thèmes sont Satan, la rébellion,
l’alcool, le Poitou et les échos sont Motörhead, Venom, Mercyful Fate, Iron
Maiden, Bulldozer, Sabbat, Abigail. C’est du black metal puissant, raw, mais
avec toujours un sens aigu pour le bon riff et la mélodie, celle-ci explose surtout
pendant les refrains et les solos de guitare. Bref un groupe intègre,
underground, fier de ses racines.
Pour terminer il faut encore noter la présence du titre Manzer qui célèbre
le groupe avec un parallélisme entre le compte Ebalus Manzer, compte de
Poitiers et fils illégitime donc bâtard, et Manzer; c'est pour cette raison que les membres du groupe
qui s’inspirent de ce compte, se définissent eux-mêmes comme Pictavian bastards et Manzer - Counts of Pictavia, Manzer - Mighty
lords of war.
On remarquera aussi le très beau titre instrumental Pictavia qui met en
valeur spécialement les harmonies de guitare, les lignes de basse et de
batterie et qui se clôt par un écho du titre Transylvania de Maiden. Un album à se procurer.
Manzer - Pictavian Chronicles - Volume 1 (2015) Armée de la Mort Records
Avant de chroniquer cet album de Manzer je voudrais faire deux considérations. Si vous êtes intéressés, continuez la lecture, sinon vous pouvez survoler et aller tout de suite à la chronique plus bas.
D’abord, je craqué pour Manzer. Ceci ne m’était pas arrivé depuis longtemps. J’ai grandi avec les classiques du heavy metal et récemment les groupes qui m’ont particulièrement plu ont été Netra (découvert en 2013), Catharsis (découvert en 2014) et Warbell (découvert en 2015). J’ai écouté et réécouté ces albums jusqu’à la corde. Ensuite Manzer en ce 2017 et avec à la clé aussi sa performance le 1er avril à Lyon au CCO dans le cadre du Lead Us To Hell qui a réuni Deathhammer + Deathroned + Goatspell + Hexecutor + Iron Slaught + Manzer + Mortal Scepter + Nuclear Abomination + Sepulchral Voices. C’était un plaisir de voir que le Lead Us To Hell a réuni le public du coin et aussi de Grenoble et de Paris. Preuve que ces groupes underground ont un solide fan base.
Deuxièmement Pictavian Chronicles - Volume 1 est sorti en 2015, c'est-à-dire deux ans après le premier album de Manzer nommé Light of the Wreckers. Ça aurait été plus logique commencer ma chronique par Light of the Wreckers mais Pictavian Chronicles - Volume 1 réunit ce que le groupe a fait jusqu’en 2013.
Manzer est un groupe originaire du Poitou-Charentes et actif depuis 2008. Il tire son nom de Ebles Manzer c'est-à-dire Ebles le Bâtard, parce qu’il était un fils illégitime, qui a été compte de Poitiers entre le IXème et le Xème siècle. Et c’est très intéressant de noter que la figure d’Ebles Manzer a inspiré d’un côté le nom du groupe « Manzer » et de l’autre le nom de la mascotte du groupe – qui se trouve sur toutes les pochettes – l’âne appelé « Ebles ». Manzer fait d’une pierre deux coup : d’abord là où une pléthore de groupes black metal utilise comme iconographie le bouc, Manzer brouille les cartes en adoptant un âne ; ensuite il rend hommage à la race très ancienne dite Âne du Poitou (ou baudet du Poitou). Cet âne est bien reconnaissable grâce à ses longs poils épais. C’est un âne métalleux puisque il a les cheveux longs.
Manzer fait du « pictavian black metal ». Et il le fait très bien. On pourrait s’arrêter ici. On développe un peu quand même.
Pictavian :
Pictavian puisque le groupe s’inspire et est très attaché à sa région le Poitou. Le Poitou était une province française qui réunissait les actuels départements de la Vendée (Bas-Poitou), Deux-Sèvres et de la Vienne (Haut-Poitou) ainsi que le nord de la Charente et une partie de l'ouest de la Haute-Vienne, dont la capitale était Poitiers. Cette région était habitée en époque celtique par les Pictones (Pictons ou Pictaves ou Pictes). A l’époque de la conquête romaine la Gaule a été divisée en plusieurs parties et les Pictones faisaient partie de l’Aquitania. Cet intérêt vers ses racines on le trouve aussi dans le fait que dans chaque album studio, Manzer propose un titre chanté en « Parlanjhe » c'est-à-dire en poitevin-saintongeais qui est la langue régionale parlée dans le centre-ouest de la France. La dernière page du livret montre le trio formé par Shaxul (drums, vocals), Fëarann (bass, backing vocals) et Xavier (guitar) et derrière eux, sur le fond, trône le drapeau du Poitou-Charentes.
Black metal :
Black metal puisque le groupe joue du black metal tout court. Loin de ce que le black metal devient aujourd’hui avec ses courants comme atmospheric, nsbm, rabm, dsbm, ou shoegaze ou que sais-je. Ici les références sont Venom, Motörhead, Iron Maiden, Abigail et Mercyful Fate. En effet Manzer garde une forte originalité et personnalité. Les titres ont une forte approche à la Venom et Motörhead pour le son rock and roll et ces titres sont mis en valeur aussi par des solos de guitare à la Iron Maiden. On ne peut que remarquer aussi un écho avec le punk surtout avec son attitude de critique et de dérision sociale. Manzer s’est approprié de tout cela et le propose par le biais de son interprétation. Manzer est direct, implacable, sincère. Dans tous ses titres il y a un goût pour l’extrême et l’habilité de sortir le bon riff, celui qui reste dans la tête et ne sortira plus. Celui qui va faire saigner les oreilles. Un autre point de force est le son. Certes, la production est « raw », mais le fait d’évoluer à trois permet d’entendre à la perfection la basse, la guitare et la batterie (et la voix évidement). On apprécie énormément les lignes de basse qui se fondent avec la batterie et se présentent comme un rouleau compresseur infernal. La guitare – comme dit – exécute des riffs très solides et superbes et en phase soliste est toujours acéré et mélodique. Le chant est puissant et on ne peut que rendre hommage à Shaxul qui est à la fois chanteur et batteur. Il doit y avoir d’autres batteur / chanteur mais le seul qui me vienne à l’esprit est Mike Browning de Nocturnus qui à l’époque m’avait captivé.
Pour terminer Pictavian Chronicles - Volume 1 est une voix d’accès « royale » pour rentrer dans l’univers de Manzer. Une fois rentrée vous ne ressortirez plus.
Détails de l’album Pictavian Chronicles - Volume 1 :
Cet album est une pépite par rapport au fond et à la forme. La forme est celle d’une compilation complète qui grâce au livret présente les artworks des albums réunis ainsi que les textes et des photos. Le fond parce que cet album est ainsi formé :
Pictavian Samurais – split with Abigail
6. Chétie Jhenope
7. Prowler from Hell
Pictavian Kara Metal – split with Godslaying Hellblast
8. Tuour de Draules
9. Fiendish Detestation
Orgy and Profanity (EP)
10. Analcoholic Rage
11. The Metal Side
12. Demoure enfrnàu
13. Satanatheist
Pictavian Demonslaught – split with Sabbat
14. Rite of the Beast
15. Jharni
Cover songs
16. Attack with Spell (Abigail)
17. Ace of Spades (Motörhead)
18. Come to the Sabbath (Mercyful Fate)
Live in Rennes - live songs recorded in 2011, never published before
19. Scatological Eschatology (Live in Rennes)
20. Chétie Jhenope (Live in Rennes)
21. Satanatheist (Live in Rennes)
The "Pictavian bastards" present the first part of their discography. It features the following studio releases, now very rare : "Pictavian Bastards" demo, split 7"EP with ABIGAIL, split 7"EP with GODSLAYING HELLBLAST, "Orgy and Profanity" 7"EP, split 7"EP with SABBAT, 3 cover songs from compilations (ABIGAIL, MOTÖRHEAD, MERCYFUL FATE). To complete the 78 minutes of this CD, there are 3 live songs recorded in 2011, never published before. Some songs have been written in Pictavian language (called Parlanjhe). For maniaks of the ancient Black Metal style, with doses of Heavy Metal and Rock'n'Roll! The 16 pages booklet shows the original covers, lyrics and pictures. Artwork by Sickness 666. https://legionofdeathrecords.bandcamp.com/album/pictavian-chronicles-volume-1